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 C'est dur sans sa mère | Mira

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Lbvien d'amour

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Bienvenue à Vérone
Mikaël J. Piazzi


▪ âge : 32
▪ messages : 133

MessageSujet: C'est dur sans sa mère | Mira   18.09.12 9:39

La matinée s'était passée sans encombre. En cinq mois, j'avais appris à gérer mon fils sans la présence rassurante de Cristina, ma femme. Mais j'avais souvent du mal à faire certaines choses. En plus, je ne pouvais compter que sur moi pour me lever lorsqu'il pleurait. Mais j'avais pris une certaine habitude. Et heureusement que mon travail me permettait de travailler chez moi, sinon je n'arriverais pas à gérer tout ça tout seul.

L'après-midi était plutôt bien entamé et sa petite sieste venait de se terminer. Souvent à cette heure de la journée, j'emmenais mon fils au parc, faire un petit tour, cela lui permettait de prendre l'air et de voir le ciel bleu d'Italie, le ciel qui avait vu grandir sa mère. J'aimais cet air, même si j'étais New-Yorkais et que la plupart du temps, j'avais chaud à cause de ce climat relativement chaud. J'étais plus habitué à la neige en hiver mais j'aimais bien la relative douceur de Vérone en hiver. Enfin tout ça pour dire que j'avais décidé d'emmener le petit au parc.

Je marchais tranquillement avec le landau devant moi en regardant mon fils qui s'émerveillait des choses qu'il voyait, même si ce n'était pas grand-chose. Je regardais quant à moi, un peu autour de moi, il était sans doute temps que je sorte de mon petit cocon, comme cette dessinatrice, Alessia, m'avait donné envie de le faire. Notre discussion m'avait rappelé que parler avec des gens était souvent agréables. Je devais avoir l'esprit ailleurs, car je n'avais pas remarqué que le doudou de mon fils tomba au sol, je continuais mon chemin quand j'entendis qu'on m'appelait. Franchement, j'étais vraiment un artiste, comme disait Cris, toujours dans les nuages ou dans mon monde. Je me retournait surpris et je souris devant la jeune femme qui me montrait la peluche.

[Désolé c'est mauvais]
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Bienvenue à Vérone
V. Mira Nowak-Valentini


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▪ messages : 80

MessageSujet: Re: C'est dur sans sa mère | Mira   22.09.12 17:05

Je patientais devant le guichet de la boulangerie tout en adressant un regard qui se voulait le plus poli possible à la serveuse, attendant que mon adorable petit garçon se décide sur la pâtisserie qu'il aurait pour le goûter. C'était vrai qu'il était assez même carrément rare, pour ne pas dire jamais, que je li achète quelque chose pour le goûter alors il devait se décider de la façon la plus sérieuse possible. En général, nous rentions directement après la fin de l'école et il prenait pour gouter ce que l'on avait à la maison : un bol de céréales, une tartine avec du miel ou un biscuit au chocolat.. ce genre de chose quoi. Au contraire de quand c'était Flavio qui allait le chercher où là il avait le droit à une pâtisserie mais au tant dire que j'étais majoritairement celle qui allait le chercher, me débrouillant pour ne pas avoir à donner à faire cette tâche à mon mari dans la mesure du possible. Du coup aujourd'hui, vu que c'était sa mère qui venait le chercher et qu'il avait le droit à choisir lui même son goûter, mon fils était excité et très sérieux alors qu'il regardait les choix qui s'offrait à lui et demandait entre deux une précision sur tel ou tel pâtisserie à la vendeuse. Pourquoi aujourd'hui avait-il le droit à une petite gourmandise plutôt qu'à son goûter habituel ? Tout à l'heure, alors que j'attendais devant sa classe qu'il sorte, son institutrice m'avait abordé pour me parler de mon fils. Sur le coup, je dois avouer que j'avais eu un peu « peur » que ce soit en mal. Mais non, elle voulait m'informer qu'elle était très étonné que mon fils parle si bien italien pour un enfant de cet âge et qu'elle ne l'avait été qu'encore plus en apprenant que ce n'était même pas sa langue maternelle. Et moi ? Moi quand j'étais repartie de l'école, je faisais cinq mètre de haut tellement j'étais fière de mon petit bout de chou et de sa maîtrise si bonne de la langue de notre « nouveau » pays. Je supposais que le temps qu'il pouvait passer avec Flavio, surtout quand je n'étais pas là, y était pour quelque chose. Je me demandais même ce que penseraient les gens de cette ville s'ils apprenaient que le chef des Capulet pouvait passez plusieurs heures d'affilées à jouer aux petites voitures avec un garçon de cinq ans sur le tapis de notre salon.

Valentin ayant fini de se décider, il avait choisi une patte d'ourse. Je payais la boulangère et posant une main dans le haut du dos de mon fils, je le poussais gentiment vers la sortie. Il était maintenant totalement absorbé par son goûter dans lequel il mordit avec plaisir. Je souris et nous faisais traversé la rue pour nos retrouvé à l'ombre sous le trottoir d'en face. Non pas qu'il fasse tellement chaud que l'on ne puisse faire autrement mais juste que je n'avais pas de lunette de soleil et que du coup, je n'y voyais pas grand chose une fois en plein soleil. Et puis, je préférais ne pas me trouver en plein soleil, assez stupide comme réflexe mais il faut pas croire que toutes mes habitudes étaient bonnes ou utiles. Est-ce que tu veux qu'on aille au parc ? Je vis les yeux de mon fils s'illuminer à cette idée. N'allez pas croire que je suis une mère insensible qui l'élève à le dure mais simplement que j'avais pris des habitudes et que tout ce qui était un peu exceptionnel rendait mon fils totalement excité -et généralement assez heureux. Il hocha la tête de haut en bas vigoureusement, pour ne pas parler la bouche pleine comme je m'efforçais de lui apprendre à faire. Je souris et lui déposais un baiser sur le haut du crâne. Aller, donne moi la main. Récupérant la menotte un peu grasse de mon fils pendant que son autre main tenait fermement la patte d'ourse qu'il amenait entre deux à sa bouche, je nous finis prendre la direction du parc, racontant un peu ma journée à Valentini tout en lui demandant des détails sur le sienne.

Une fois dans le par, je lui lâchais la main tout en lui demandant de rester à côté de moi. Je savais que c'était plus pratique pour marcher de ne pas donner la main à quelqu'un et que ça éviterait qu'il se mette des miettes partout ou fasse tomber son goûter. Mais j'étais une mère dans le genre hyper protectrice alors savoir que quelqu'un pourrait juste arriver, attraper mon fils au passage et partie en courant me faisait peur, extrêmement peur. Et s'il s'éloignait trop pour que je puisse encore le voir ? S'il tombait parce que je n'arrivais pas à le retenir à temps ? C'était tout à fait irrationnel. Un enfant qui tombe c'est juste normal et tant qu'il ne courrait pas il ne pourrait rien se faire de grave, même si une petite écorchure pouvait faire terriblement mal sur un genoux aussi. Valentin était revu plusieurs fois de l'école avec les paume de mains, les genoux ou les coudes un peu écorché, rougis par une chute dans la cours de récrée. Et Flavio m'avait dit et redit que c'était normal, que je n'avais pas à m'inquiéter pour cela mais au fond de moi je continuais d'avoir cette peur irrationnelle qui lui arrive un truc à cause d'une simple chute, du simple fait qu'il ne me tienne pas la main. Une maman poule... Non pire que cela.

Valentin me guidait vers son coin préféré du parc tout en me parlant, la bouche pleine cette fois-ci mais je ne relevais pas. J'observais les gens au tour comme cherchant un danger. Mais il n'y avait ici que famille, fratrie surveiller par l'ainée, mère avec ses petits, baby sitter malmenée par des enfants de trois à sept ans, père avec son bébé. Ou encore, couple d'adolescent cherchant un endroit où on leur ficherait la paix. Je finis par sourire, me sentant comme rassurée par la présence de tant de famille. Mes réflexions furent coupés court quand je vis un doudou tombé d'un landau. Valentin, viens un peu par là. Pressant juste un peu le pas pour que mon fils puisse me voir, j'allais rattraper cette peluche et rappelais l'homme dont l'enfant l'avait perdu. Quand je compris qu'il m'entendait pas, je demandais à mon fils de me suivre et courait rapidement à jusqu'à l'homme, à une dizaine de mètre ici, me retournant toutes les deux secondes pour apercevoir mon bout de chou qui me rattraperait assez vite. Je crois que vous avez perdu ceci Monsieur. Je posais directement la peluche dans le landau du petit, souriant presque malgré moi devant un aussi petit enfant. Oui, l'instinct maternelle ou appeler cela comme vous voulez mais je ne pouvais que sourire en voyant un mignon petit bébé. Bientôt, je sentis la main de mon fils attraper la mienne et je la serrais fort. Les bébés aiment beaucoup jeter leur doudou dans tous les sens. Je vous conseillerais de garder à l'oeil sa peluche. J'adressais un grand sourire au jeune homme, me rappelant comment j'avais pu courir après celle de mon fils par le passé. Il avait l'air un peu surpris et confus. Vous inquiétez pas, c'est un truc de femme de surveiller les doudous. Un peu comme savoir replier une poussette est typiquement masculin. Je suis sure que votre femme vous le confirmera. J'avais jamais su replier facilement une poussette, pitoyable je sais.
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C'est dur sans sa mère | Mira

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